Le Hollywood Reporter souligne le travail de Valerie Creighton

En raison de son impressionnant parcours et de son importante contribution à notre industrie des écrans, Valerie Creighton figure cette année sur liste des femmes les plus influentes de l’industrie du divertissement en 2021 du magazine américain The Hollywood Reporter a mise sur sa. Quelle joie d’apprendre que les projecteurs des médias internationaux spécialisés dans le divertissement se braquent sur notre présidente et chef de la direction!

Deux autres figures de proue de notre univers médiatique, Christa Dickenson, directrice générale et chef de la direction de Téléfilm Canada, et Christina Jennings, présidente et PDG de Shaftesbury, s’y retrouvent aussi.

Depuis plus de 30 ans, cette femme pleine d’ambition ne cesse de contribuer au rayonnement des artistes et artisans de chez nous. Elle l’a tout d’abord fait au sein d’organismes voués à la promotion de l’industrie du cinéma, comme chez SaskFilm en Saskatchewan (d’où elle est originaire), puis au Fonds canadien de télévision, devenu le Fonds des médias du Canada (FMC).

Traditionnellement dominée par les hommes, notre industrie se concentre aujourd’hui sur la voie à suivre pour que la gente féminine prenne la place qui lui revient. À sa façon, Valerie Creighton y a fait sa marque au fil des années, frayant ainsi le chemin à la future génération de femmes.

«Au début de ma carrière, peu de femmes occupaient des postes de direction, a-t-elle dit au Hollywood Reporter. Je n’ai pas eu beaucoup de mentores pour me soutenir et me guider. Partout dans le monde, l’univers des médias est depuis toujours dirigé par des hommes d’un certain âge.»

Même si ses débuts ont été ardus, Valerie Creighton avait déjà l’étoffe d’une battante. Elle a grandi dans les Prairies, dans un environnement rural exigeant qui l’a préparée à composer avec les nombreux obstacles qui se dressent entre les femmes et le travail. Elle vit d’ailleurs toujours en Saskatchewan, où elle exploite un ranch.

«Face aux barrières, au sexisme ou même aux agressions pures et simples, j’ai toujours choisi de faire ce que j’avais à faire, et ce, sans jamais me sentir personnellement visée, a-t-elle avoué. Les résultats parlent d’eux-mêmes, le reste est appelé à changer.»

Au fil de sa carrière, Valerie Creighton a été témoin de nombreux changements dans notre industrie. Elle se dit fière des avancées du FMC, même si elle reconnaît que beaucoup de travail reste à faire.«Il y a eu des changements importants, a-t-elle affirmé. Le FMC a, entre autres, mis en place des mesures favorisant la parité des genres. Les femmes comptent actuellement pour 51% des auteurs·trices, 52% des producteurs·trices et 36% des réalisateurs·trices de projets télévisuels financés par le FMC. Nous devons trouver d’autres moyens pour augmenter la proportion de réalisatrices et favoriser le nombre de femmes dans les postes décisionnels. Même si les vieilles habitudes sont coriaces, comme celle de vouloir travailler avec des gens que l’on connaît, l’arrivée de nouvelles têtes dirigeantes nous oblige à repenser notre manière de faire et de voir les choses.»

Selon Valerie Creighton, les pratiques d’inclusion semblent se multiplier dans notre industrie des écrans: «Le FMC est un important organisme de financement. Nous savons tous qu’il est de notre devoir et de notre responsabilité d’utiliser notre influence pour promouvoir le changement auquel nous voulons assister, a-t-elle mentionné. Nous devons encourager la diversité et l’équité au sein de notre industrie. Nous avons fait un premier pas en ce sens en adoptant des mesures favorisant tous les genres. Grâce aux conseils et aux différentes opinions des leaders de communautés afro-descentes, racisées et autochtones, nous avons élaboré une stratégie d’équité et d’inclusion, tout en allouant des ressources financières à de nombreux groupes et organismes qui œuvrent auprès de communautés sous-représentées.»

Les femmes, de plus en plus nombreuses à faire leurs premiers pas dans l’industrie du divertissement, peuvent considérer Valerie Creighton comme un exemple à suivre. Parmi les excellents conseils qu’elle offre, figure celui-ci:«Défendez votre position et préservez résolument votre authenticité, a-t-elle lancé avec conviction. Au cours de ma carrière, j’ai souvent essayé d’être ce que les autres voulaient que je sois. Ces personnes se trouvaient ainsi à avoir la mainmise sur mon pouvoir et mon énergie. Il n’y a rien de plus débilitant... Lorsque vous entendez les petites voix de la peur et de l’insécurité, mettez des bouchons! Respectez vos convictions; elles ne vous laisseront pas tomber.»

Selon Valerie Creighton, les femmes sont bien positionnées pour changer les choses. Même si la transformation ne sera probablement pas de tout repos, elle croit que l’union fait la force.

«J’ai eu le privilège de rencontrer quantité de jeunes professionnelles de notre milieu médiatique. Je me sens inspirée par leur talent, ambition, créativité et détermination. L’avenir de notre industrie est entre de bonnes mains. C’est vrai qu’il demeure des barrières pour les femmes; et si vous ne pouvez pas les défoncer, contournez-les, sautez par-dessus ou passez par en dessous. Avec du courage, vous les franchirez avec brio.»


CMF-FMC
Le Fonds des médias du Canada (FMC) favorise, développe, finance et promeut la production de contenus canadiens et d’applications pour toutes les plateformes audiovisuelles. En outre, il oriente les contenus canadiens vers un environnement numérique mondial concurrentiel en soutenant l’innovation de l’industrie, en récompensant le succès, en favorisant la diversité des voix et en encourageant l’accès à des contenus grâce à des partenariats avec les secteurs public et privé. Le FMC reçoit des fonds du gouvernement du Canada et des distributeurs de services par câble, par satellite et par IP du pays.
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